t_moignage Je me nomme sœur Panelle Ghoyt, j’ai 25 ans et je suis la mère d’un petit garçon de 3 ans. Le Seigneur m’a fait grâce de naître d’une mère croyante.

 

 

 

J’ai rencontré personnellement le Seigneur à l’âge de 17 ans, à cette époque j’étais encore en Afrique au Congo Brazzaville. 

5 mois après ma nouvelle vie en Christ, j’ai perdu ma mère alors qu’elle n’avait que 36 ans, j’étais sa fille unique, elle était tout pour moi, mon ami et ma confidente.

Le choc était tellement énorme que j’en ai abandonné ma foi. Je ne comprenais pas pourquoi Dieu avait permis cela.

La même année, 4 mois après sa mort, j’ai rejoint mon oncle en France pour poursuivre mes études.

C’était très dur pour moi de persévérer dans la prière car j’étais la seule à prier dans la famille.


Ma vie a complètement basculé à l’age de 20 ans à cause des mes fréquentations. J’ai commencé à vivre dans la débauche passant d’une relation à une autre, je ne respectais plus rien, je me détruisais sans le savoir, je n’avais plus de logique et aucune limite.

A 21 ans, je me suis retrouvée enceinte alors que je préparais mes examens de fin d’année. Plus rien n’allait dans ma vie, c’était l’échec à l’école. Je ne m’entendais plus avec mes parents alors j’ai quitté la maison de mon oncle.

Mais par la grâce de Dieu, je me suis écartée peu à eu peu de mes mauvaises fréquentations et j’ai pris la décision de changer de vie.


C’était très dur, car je n’arrivais pas à trouver de travail, la culpabilité me rongeait et j’étais seule dans mon combat. Je ne voulais plus faire le mal. Je faisais ce que je n’aimais pas et je n’arrivais pas à faire le bien que mon cœur désirait. J’ai réalisé au plus profond de moi, que quelque chose me manquait, comme si mon âme m’avait été volé.

Je suis passée par des moments très difficiles. Je me souviens que pendant 4 jours, je n’avais rien à manger à donner à mon fils, alors j’ai attendu la fin du marché pour aller ramasser les restes de fruits pour le nourrir.

Jusqu’aujourd’hui, je me demande comment j’ai fait pour supporter de telles situations. J’ai demeuré dans la recherche d’emploi et je me suis souvenue de Dieu, mon cœur le cherchait.


Je priais chez moi et un jour j’ai décidé d’adresser une prière à mon Dieu (Abba Père). Je lui ai dit « Seigneur Jésus je reconnais le mal que je t’ai fait, je veux changer ma vie, me donner corps et âme à toi, car il est écrit que tu es le rémunérateur de ceux qui te cherche, je veux voir ta gloire dans ma vie car j’ai passé une alliance avec toi lors de mon baptême.

Je veux te suivre et faire ta volonté. Je veux que tu me conduises vers une petite église pour que je puisse m’intégrer et persévérer dans ta parole » 1 an après avoir fait cette prière, Dieu m’a exaucé !


J’ai rencontré le pasteur Moshé Mahoungoud par hasard à la gare St Lazare en décembre 2008. Il m’a invité plusieurs fois à l’église et un jour j’ai pris la décision d’y aller. Je me suis retrouvée dans l’église de mes prières. Ce dimanche le thème prêché était « le relèvement par la grâce » et j’ai été touché par le message surtout au moment où il parlait de la femme adultère, je me suis sentie concernée comme s’il s’agissait de ma vie et j’ai commencé à pleurer sans le vouloir mes larmes coulaient, je ne pouvais pas m’arrêter.

En écoutant ce message, j’ai vraiment décidé avec l’aide de Dieu de changer ma vie, en faisant un pas vers lui, c’était le pas de la repentance. J’ai commencé à jeûner et à prier, je priais sans cesse, je voulais vraiment voir sa face et entrer en profondeur dans sa parole.


Dieu m’a sauvé de la mort, il m’a déchargé de mon lourd fardeau, il m’a restauré, m’a donné la paix et de l’amour par sa grâce. Les hommes de ce monde m’ont donné de l’amour mais l’amour du très haut est incomparable. Je mes suis approchée de lui avec sincérité de cœur, je l’ai invoqué et il m’a montré des choses cachées, des choses que j’ignorai.

Mes biens aimés, Dieu est bon « quiconque invoque son nom est réellement sauvé », il faut juste le croire donc avoir foi en lui, vous laisser guider et vous verrez sa main dans votre vie.

Le chemin est long certes mais ce qui compte, c’est la façon dont vous le cherchez et cela dépend aussi de la disposition de votre cœur à recevoir sa parole.


C’est en méditant la parole de Dieu qu’on acquiert la sagesse et que l’on est édifié.

« Que la gloire te revienne, mon Dieu d’amour »

Tout est possible à celui croit. AMEN

Panelle Ghoyt